[J’en apprends plus…] Pourquoi le ciel est-il bleu ?

As-salam ‘alaykûm wa rahmatûllah wa barakatûhû,

Bienvenu dans notre rubrique “J’apprends la création d’Allah en 2 minutes”. Dans cette catégorie on tentera in sha Allah, dans chaque article, de se cultiver un minimum sur une création d’Allah. Allah a créé toute chose parfaitement, que nous avons une grande tendance à négliger de part notre ingratitude et ignorance. Combien sommes-nous à prendre le temps d’observer les bienfaits qu’Allah nous accorde ? Combien sommes-nous à ouvrir réellement les yeux & à regarder les choses en profondeur ? Qu’Allah nous préserve de l’ignorance. Aujourd’hui on va en apprendre plus sur pourquoi le ciel est bleu.

 

Pourquoi le ciel est-il bleu ?

Le bleu du ciel est le résultat de la diffusion de la lumière solaire par l’atmosphère. Si celle-ci n’existait pas, on verrait une voûte céleste toute noire et les étoiles seraient visibles en plein jour.

La lumière blanche du Soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. La lumière voyage sous forme d’ondes de différentes longueurs. Chaque couleur a sa propre longueur d’onde. La lumière voyage donc en ligne droite jusqu’à ce qu’elle rencontre un obstacle qui la renvoit dans une autre direction. Quand les rayons solaires entrent dans l’atmosphère, ils rencontrent les atomes, les molécules d’air, les gouttes d’eau et la poussière dont est constitué l’atmosphère. Les molécules d’air ont la bonne dimension pour diffuser les plus courtes longueurs d’ondes de la lumière, les violet, indigo et bleu en l’occurrence; les longueurs d’ondes plus longues, telles que les rouges, ne sont à peu près pas diffusées par ces molécules d’air.
C’est donc un mélange de violet, d’indigo, de bleu, de vert et une petite fraction des autres couleurs qui étant diffusés dans tout le ciel, lui conférant ce bleu qui l’on connait bien.

Les différentes nuances de bleu que prend le ciel dépendent de la quantité de vapeur d’eau et de poussières présentes dans l’air. Plus il y a des gouttes d’eau et de poussière dans l’air, plus la diffusion est amplifiée augmentant ainsi la proportion de vert et de jaune, donnant une teinte plus claire au bleu. Par contre, l’absence de poussière et de gouttes d’eau permettent à la radiation bleue de se renforcer (comme dans les hautes montagnes). [texte tiré de meteo.org]

 

Ce que dit l’Islam de la nature et du ciel

C’est Lui qui, du ciel, a fait descendre de l’eau qui vous sert de boisson et grâce à laquelle poussent des plantes dont vous nourrissez vos troupeaux. D’elle, Il fait pousser pour vous, les cultures, les oliviers, les palmiers, les vignes et aussi toutes sortes de fruits. Voilà bien là une preuve pour des gens qui réfléchissent. Pour vous, Il a assujetti la nuit et le jour; le soleil et la lune. Et à Son ordre sont assujetties les étoiles. Voilà bien là des preuves pour des gens qui raisonnent. Ce qu’Il a créé pour vous sur la terre a des couleurs diverses. Voilà bien là une preuve pour des gens qui se rappellent. Et c’est Lui qui a assujetti la mer afin que vous en mangiez une chair fraîche, et que vous en retiriez des parures que vous portez. Et tu vois les bateaux fendre la mer avec bruit, pour que vous partiez en quête de Sa grâce et afin que vous soyez reconnaissants. Et Il a implanté des montagnes immobiles dans la terre afin qu’elle ne branle pas en vous emportant avec elle de même que des rivières et des sentiers, pour que vous vous guidiez, ainsi que des points de repère. Et au moyen des étoiles [les gens] se guident. Celui qui crée est-il semblable à celui qui ne crée rien? Ne vous souvenez-vous pas? [Sourate Les abeilles, verset 10 à 17]

« C’est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient. » [Coran 2:29]
 « Le ciel, Nous l’avons construit par Notre puissance et Nous l’étendons [constamment] dans l’immensité. » (Coran, 51 : 47)
« N’ont-ils donc pas observé le ciel au-dessus d’eux, comment Nous l’avons bâti et embelli; et comment il est sans fissures? » (Sourate 50, « Qâf », v. 6)

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